Résumé
Augustin Ndindiliyimana aurait rencontre le général Huchon à Paris en mars 1994. Celui-ci lui posa la question : « En tant que militaire, si tu es bloqué à l'avant, à l'arrière et sur les côtés qu'est-ce qui te reste à faire ? ». Il répondit : « Il te reste à sauter ». J'ai compris, écrit Ndindiliyimana, que la France n'avait plus les mêmes relations avec Habyarimana qu'auparavant.