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Mise à jour :
5 août 2022 Anglais

Les parachutistes français qui patrouillent dans le centre-ville de Kigali ont pour consigne de ne pas intervenir dans les combats

Fiche Numéro 30001

Numéro
30001
Auteur
Autheman, Marc
Auteur
Boudaoud, Zinedine
Auteur
Ledeuil, Jean-Jacques
Date
11 avril 1994
Amj
19940411
Heure
19:00:00
Fuseau horaire
CEST
Surtitre
Journal de 19 heures
Titre
Les parachutistes français qui patrouillent dans le centre-ville de Kigali ont pour consigne de ne pas intervenir dans les combats
Soustitre
Selon le Quai d'Orsay, il n'y a pratiquement plus de Français à Kigali.
Taille
22144 octets
Nb. pages
2
Source
Fonds d'archives
INA
Type
Transcription d'une émission de télévision
Langue
FR
Résumé
- Les étrangers évacués du Rwanda : selon le Quai d'Orsay, il n'y a pratiquement plus de Français à Kigali. Pour l'instant les parachutistes patrouillent toujours dans le centre-ville. Après les regroupements, ils ont escorté les convois jusqu'à l'aéroport. Des soldats qui ont pour consigne de ne pas intervenir dans les combats qui continuent à Kigali. Ils pourraient d'ailleurs, ces parachutistes, quitter assez vite la ville.
- Cette nuit les premiers réfugiés sont arrivés à Paris. Beaucoup d'inquiétude jusqu'à l'arrivée des militaires français.
- Des enfants et des femmes en grande majorité. Les premiers ressortissants français évacués du Rwanda sont fatigués mais soulagés, leur long voyage est terminé. L'heure des retrouvailles : ceux qui reviennent de Kigali sont en bonne santé.
- Dans l'Airbus A-310 d'Air Afrique en provenance de Bangui, via N'Djamena, familles de coopérants militaires restées sur le terrain pour participer aux évacuations, mais aussi des femmes prises au piège dans la capitale rwandaise alors qu'elles s'apprêtaient à adopter des orphelins.
- Regroupés samedi soir [9 avril] par les parachutistes du 3ème et 8ème RPIMa à l'école française de Kigali, ces familles ont été transférées par Transall vers Bangui. Consigne : un bagage par personne. Jane Miginiac, professeur d'anglais à l'ambassade américaine : "Je vivais au Rwanda depuis 11 ans. Donc, j'ai vécu ce départ plutôt avec beaucoup de tristesse parce que je suis sûre que j'ai perdu beaucoup d'amis d'un groupe ethnique comme de l'autre".
- Parmi les 43 rapatriés d'hier à Roissy, tenus à l'écart des journalistes, les familles des trois membres de l'équipage français de l'avion présidentiel rwandais abattu mercredi [6 avril].