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Mise à jour :
5 août 2022 Anglais

Les Occidentaux abandonnent Kigali jonchée de cadavres où les massacres continuent. Jamais selon la Croix-Rouge la capitale rwandaise n'a connu une telle folie meurtrière

Fiche Numéro 30147

Numéro
30147
Auteur
Bobillier, Laurence
Auteur
Raymond, Francine
Date
16 avril 1994
Amj
19940416
Heure
12:00:00
Fuseau horaire
CEST
Surtitre
Journal de 12 heures
Titre
Les Occidentaux abandonnent Kigali jonchée de cadavres où les massacres continuent. Jamais selon la Croix-Rouge la capitale rwandaise n'a connu une telle folie meurtrière
Soustitre
Le départ des 450 Casques bleus belges est imminent. Pour Bruxelles, l'opération de maintien de la paix au Rwanda est désormais sans objet.
Nom fichier
Taille
5113224 octets
Source
Fonds d'archives
INA
Type
Journal télévisé
Langue
FR
Résumé
- La violence à Kigali même si, pour la première fois, les représentants de l'armée et les rebelles se sont rencontrés. Les combats sont toujours aussi sanglants dans la capitale du Rwanda où il ne reste presque plus d'Occidentaux.
- Dans quelques heures le Rwanda sera livré à lui-même. Les derniers ressortissants étrangers ont quitté Kigali dans la nuit. Le départ des 450 Casques bleus belges est imminent. Pour Bruxelles, l'opération de maintien de la paix au Rwanda est désormais sans objet.
- Ultime tentative de l'armée rwandaise pour bloquer les derniers soldats belges sur l'aéroport de Kigali, comme pour retarder l'inévitable face-à-face avec les rebelles du Front patriotique rwandais.
- Les Occidentaux abandonnent Kigali jonchée de cadavres où les massacres continuent. Jamais selon la Croix-Rouge la capitale rwandaise n'a connu une telle folie meurtrière. Alors que commencent à affluer les récits de l'horreur. Un homme blanc témoigne : "Ils sont allés dans l'église, ont fermé la porte et ont commencé à tirer à la grenade et au fusil-mitrailleur de 6 heures et demie du matin jusqu'au soir".
- Après une semaine de combats les rebelles ont le choix entre deux options : soit prendre Kigali d'assaut, soit négocier leur entrée dans un gouvernement d'union nationale. Une petite lueur d'espoir hier [15 avril] sous l'égide de l'ONU : une délégation du Front patriotique a rencontré des représentants de l'armée. Aucune trêve n'a été conclue mais un nouveau rendez-vous a été pris pour aujourd'hui.