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Mise à jour :
5 août 2022 Anglais

Les Occidentaux abandonnent Kigali jonchée de cadavres où les massacres n'ont jamais cessé. Premières victimes de ces horreurs, les civils tutsi

Fiche Numéro 30154

Numéro
30154
Auteur
Matausch, Catherine
Auteur
Raymond, Francine
Date
16 avril 1994
Amj
19940416
Heure
19:00:00
Fuseau horaire
CEST
Surtitre
Journal de 19 heures [1:46]
Titre
Les Occidentaux abandonnent Kigali jonchée de cadavres où les massacres n'ont jamais cessé. Premières victimes de ces horreurs, les civils tutsi
Soustitre
Le FPR serait prêt à discuter d'un éventuel cessez-le-feu avec l'armée rwandaise à condition que les massacres cessent sur tout le territoire.
Nom fichier
Taille
5602711 octets
Source
Fonds d'archives
INA
Type
Journal télévisé
Langue
FR
Résumé
- Au Rwanda, tandis que la guerre civile continue de faire des milliers de victimes, les représentants de l'armée et les rebelles semblent vouloir conclure un cessez-le-feu. La situation à Kigali y est d'autant plus dramatique que les Casques bleus belges sont en train de plier bagages.
- Dans quelques heures le Rwanda sera livré à lui-même : les derniers ressortissants étrangers quittent Kigali. Le départ des 450 Casques bleus belges est imminent. Bruxelles met tout en Ĺ“uvre pour que ses hommes soient évacués au plus vite avant que les pistes de l'aéroport ne soient détruites.
- Les Occidentaux abandonnent Kigali jonchée de cadavres où les massacres n'ont jamais cessé. Premières victimes de ces horreurs, les civils tutsi. Les Tutsi constituent l'écrasante majorité des soldats rebelles du Front patriotique rwandais. Ainsi, plus d'un millier de civils tutsi ont été massacrés dans une église à 40 kilomètres de Kigali sous les yeux de ce ressortissant belge. Le ressortissant belge : "Ils ont fermé la porte de l'église et puis à la grenade, au fusil et à la mitraillette, ils ont commencé à tuer, à tout massacrer. De 6 heures et demie du matin jusqu'au soir".
- Fragile lueur d'espoir alors que les combats se poursuivent toujours à Kigali : sous l'égide des Nations unies, le Front patriotique rwandais serait prêt à discuter d'un éventuel cessez-le-feu avec l'armée rwandaise. À condition que les massacres cessent sur tout le territoire. À condition que la garde présidentielle rwandaise, accusée d'avoir initiée ces massacres, soit mise hors d'état de nuire.